Les Vagues d'Elliott sont un outil de décision pour les marchés financiers.
Cela fait maintenant 13 années que je suis présent sur le web. Depuis 2000, période ou j'ai commencé ma pratique sur les marchés financiers, j'ai emmagasiné beaucoup d'expériences pour y avoir traversé toutes les crises boursières. Néanmoins je me suis aidé avec des outils et principalement les Vagues d'Elliott auxquelles j'y ai ajouté au fur et à mesure d'autres outils complémentaires comme les graphiques en Points et Figures, le maître de la valeur Benjamin Graham, le "père" de Warren Buffet, la technique Ichimoku Kinko Hyo (la sérénité d'un maître Japonais)... La période boursière qui s'est ouverte peut avant la crise de mars 2020 (politico-financièro-économique...!!!), suivie par la guerre en Ukraine, les dettes colossales des grandes nations mondiales, etc... ne permet pas d'aller dans le bon sens. Mais il est important de retenir ne serait-ce qu'une seule chose : NOUS SOMMES MAITRES DU MARCHE ET NON LE MARCHE EST NOTRE MAITRE. Il ne faut pas inverser les rôles "maître/esclave".
Ce coktail me semble pertinent, en tout cas me sied parfaitement. Bien sûr, cela demande travail et rigueur, mais peut-on faire autrement...!!!???
Si la Bourse peut-être génératrice de profits, il faut prendre
conscience qu'elle nous inflige aussi parfois, des pertes qui
peuvent être colossales voires ruineuses. Quiconque parle de la
Bourse va vous parler de ses gains et très rarement de ses
pertes. J'ai donc décidé de parler de mes propres pertes,
erreurs et que sais-je...!!!???
Mon + ancien souvenir remonte à l'an 2000. C'est à cette période que je
me suis intéressé à la Bourse...!!! Non pas que j'ai connu la ruine à
cause des Dot.com (je n'en avez aucune dans mon portefeuille et j'étais
bien le seul dans ce cas, sans oublier que je ne connaissez pas
Warren Buffett). Mais cela ne m'a pas empêché d'essuyer
quelques revers. Le plus cuisant fut sans aucun doute Saatchi
and Saatchi qui ont littérallement dépouillé les actionnaires
dont je faisais partie. Pour mieux ressusciter quelques années + tard.
Dans cette opération j'ai perdu la ligne en totalité. Fort heureusement
elle était constituée d'un petit capital. De cette mésaventure j'en ai
tiré une leçon. Mieux vaut se tenir éloigné des valeurs qui sont titrées
de quelques centimes d'€uros (c'était même des Francs Français à l'époque).
Dans un style un peu différent, certains se souviendront en 2013 de Dell
qui retirera son titre de la cote pour la réintroduire quelques années +
tard en lésant les petits actionnaires...
Avant de traiter les
cryptomonnaies de méthode de Ponzi dont certains ne connaissent
même pas la signification et j'en passe..., les pouvoirs financiers,
économiques, politiques, feraient mieux d'être un peu moins laxistes
vis-à-vis de certaines sociétés cotées en Bourse. Et de ne pas fermer les
yeux comme bien souvent, çà leur arrivent... CQFD!!!
Depuis 2018 j'ai gaffé à 3 reprises (c'est bien peu pour certains, c'est
beaucoup trop pour moi). Steinhoff International,
Atos et Claranova...
Commençons donc par la première. Steinhoff International
est une entreprise réputée sérieuse cotée entre autre sur la place
allemande. Elle officie dans la grande distribution de l'ameublement
et est un concurrent de But avec son enseigne Conforama, ancienne
propriété de Pinault Printemps la Redoute (PPR), aujourd'hui Kering.
La valeur cote environ 3.46 € le 6 décembre 2017 lorsqu'éclate le scandale
des comptes truqués. Travaillant déjà sur la théorie de Benjamin
Graham, je calcule la valeur nette comptable de la société
qui ressort autour de 2.00 €. Je décide donc de l'acheter au prix
bradé de... 0.91 €. Autant dire que je faisais une bonne opération.
Que nenni, 2 jours + tard la société fait savoir que l'actif net
comptable a aussi été manipulé (chose rarissime) car il faut la
complicité des commissaires aux comptes qui se feront virer par la
société et seront condamnés. Après avoir perdu 90 % suite aux
premières révélations, elle tombera autour de 0.30 €uros à la suite
du deuxième scandale en 2 jours...!!! Je la revendis quelques mois
+ tard, une dizaine de centimes... Ayant à peu près tout perdu,
heureusement sur un faible montant car lorsque je fais une opération
spéculative, je prend toujours une petite ligne. La morale de cette
histoire, est que lorsque l'on se trouve devant ce genre de
situation, mieux vaut passer son chemin et ne pas s'intéresser à ces
cas particuliers.
La seconde valeur concerne Atos. Je l'ai acheté le
10/08/2021 à 44.40 €. J'ai tenu compte de cet adage boursier :
"acheter la rumeur, vendre la nouvelle".
Sur le fond, cela n'est pas très discutable (en effet plusieurs
fonds "seraient intéressés", mais sur la forme il y avait mieux à
faire. D'une part les fondamentaux sont assez ternes pour ne pas
dire plus. Et d'un point de vue graphique, le moment d'acheter était
mal venu. Alors pourquoi acheter à ce moment-là ? Sans doute la peur
de rater quelque chose. En conclusion, il est nécessaire de se hâter
lentement. Car si aujourd'hui une OPA
(Offre Publique d'Achat)
avait lieu c'est près de 30 % de moins-values assurées. Surtout
lorsque la ligne représente 13 % du portefeuille.
Pour la troisième valeur, il s'agit de Claranova. Je
l'ai acheté le 09/04/2021 à 8.70 € sur la suggestion technique
(graphique) d'une connaissance. J'ai toujours émis beaucoup de doutes
sur ses capacités en matière de bourse. Son portefeuille est composé de
valeurs suivantes : Nicox, Marie-Brizard,
Atari, Edf... et donc Claranova.
A regarder les graphiques vous aurez tout de suite compris.
Il avoue avoir été ruiné 3 fois en Bourse (par la faute des autres...!!!).
Je pense personnellement que cela lui ai arrivé beaucoup plus que cela
depuis 2000 et l'époque ou je lui ai mis les "pieds à l'étrier".
Parlez-lui des Vagues d'Elliott, il a une manière toute
particulière de les interpréter...!!!
L'ex Avanquest
n'a rien de très rassurant. En faillite une première fois, une direction
limite en matière de gestion et de confiance, des produits que seule la
société connaît, des fondamentaux bilanciels douteux etc, etc...
Finalement je l'ai revendu à moins de 4.00 €, perdant 60 % de la valeur.
La dernière morale de cette histoire : soyez hermétique à ce que vous
disent les autres, écoutez mais jugez par vous-même...!!!
fin du premier épisode.
Voici un comptage en vagues d'elliott
du Nasdaq composite en données mensuelles.
L'on peut remarquer la longueur de la vague 3.
A quelques heures du rendez-vous avec la Fed, je vous propose un
pronostic sur notre indice parisien, le C.A.C 40 en données
mensuelles et en décompte Elliottiste. La période ne se prête pas
trop à ce genre de pronostic, mais j'ai du mal à croire que les
indices vont s'envoler. Néanmoins le mouvement suite aux résultats
de la Fed sera, me semble t-il assez violent dans un sens comme
dans l'autre. La compression de l'indice devrait libérer un
potentiel intéressant. Aux moments des faits, aucun indicateur
baissier fait jour. C'est pourquoi le mouvement qui va suivre
devrait libérer beaucoup d'énergie.
On peut voir qu'à court/moyen terme le gold ne manque pas de force
et d'arguments, c'est aussi vrai sur toutes les échelles. L'on peut
se rendre compte que le métal précieux corrige depuis plusieurs
mois à plat, ce qui lui confére cette puissance qu'il montre
depuis une certaine période. Si les indices venaient à baisser,
l'or prendrait de nouveau un envol qui l'emmenerait au-delà des
$5,000,00. Aujourd'hui, l'or reste une valeur sûre, tangible et
parfaitement sereine. Et le bon Bitcoin ne lui fait pas encore
de l'ombre. Ces 2 actifs représentent l'avenir.
Vous remarquerez que la crypto-monnaie ne manque pas d'originalité
et donne quelques signaux intéressants mais aussi quelques
interrogations...!!!??? En données journalières, la crypto-monnaie
est hésitante et essaie de sortir la tête de l'eau, mais l'exercice
est difficile. Il faut voir après la Fed, ce qu'il nous raconte.
Volatilité assurée. Le franchissement à la hausse du 9 décembre
serait un bon présage acheteur. La réintégration sous les $91,000.00
verrait les baissiers prendre la main. En hebdomadaire, les
$78,500.00 doivent tenir sous peine de s'engouffrer dans un trou
dangereux.
En données 2 jours en Points et Figures, l'indice parisien est
dans une action molle et ne semble pas dégager un consensus assuré.
La force relative vs Stoxx 600 est plutôt favorable à ce dernier ce
qui n'inspire pas une grande confiance dans le C.A.C 40 et ce ne sont
pas les dernières semaines 2025 qui nous éclairerons beaucoup plus.
En Ichimoku c'est tout autant sans direction et cela n'incite pas à
viser le nord, mais pas plus le sud... Quant aux données mensuelles,
l'on voit que l'indice est sur une ligne de flottaison dans l'attente
d'éléments perturbateurs qui propulsera le C.A.C dans un sens ou
dans un autre.
La méthode C.A.C. 40 stratosphère, est basée
sur une stratégie périodique, depuis 1965, ce qui lui donne une
assise tout à fait remarquable. Ayant connue tous les Présidents de
la République avec toutes les crises qu'ils ont su
provoquer. Cela ne lui a pas empêchée d'engranger de
très gros bénéfices. 10 000 € investis en 1965
rapporte en 2025, plus d'1 million d'€uros. Et lorsque l'on enlève
les taxes (30 %), l'inflation et les frais de courtage, il reste
encore beaucoup d'argent. La méthode est 100 % mécanique, il n'y a
pas lieu de réfléchir comme lorsque l'on analyse un graphique.
La méthode n'est pas à vendre, mais il était
important de dire, que battre largement le marché est possible.
Cerise sur le gâteau voici la répartition des coups gagnants et
perdants.
La méthode a rencontré dans les pertes, une série de 3 coups
consécutifs, une série de 2 coups consécutifs et 7 coups arrivés
à l'unité.
Les séries des coups consécutifs gagnants
sont : 1 série de 12 coups consécutifs, 4 séries de 6
coups consécutifs et seulement 2 fois à l'unité. La série en cours
est à + 5.
De 2021 à 2025 la méthode est passée de 709 K à
1 026 k soit une progression de 44 % soit annuellement un peu moins
de 9 % sur de l'argent totalement réinvesti...!!!
Pour être
complet, la méthode a été testée sur les indices suivants ;
le Nikkei 225, le Dax, le Dow-Jones, le S-P 500 et le Nasdaq.
Les résultats confirment mais c'est sur l'indice C.A.C que les
performances sont les meilleures.